Un Français mange en moyenne 480g de fromage par semaine !! C'est beaucoup trop. On est les champions du monde de la consommation de fromage. Ça peut paraître drôle dit comme ça, mais on s'est bien fait avoir sur tous les plans en réalité !! Je vous parle aussi des plantes pour aller mieux, et de ma première angoisse de la page blanche !
Je mets les pieds dans le plat(eau de fromage) directement : en France, on mange trop de fromage. On est les champions du monde de la consommation de fromage avec 26 kg/an par habitant ! Et ne me dites pas « blah blah, c'est français, c'est le terroir, la tradition, toussa toussa ».
Au XVIIIe siècle, la consommation moyenne des Parisiens était d'environ 3 kg/an de fromage, soit 50 à 60 g par semaine — 2 à 3 morceaux de fromage par semaine !
On a donc multiplié par neuf la quantité de fromage avalée chaque année depuis la Seconde Guerre mondiale. Pourquoi, à votre avis ? Pour soutenir la production de lait dans notre pays, pardi !
Et ce n'est pas QUE du fromage de qualité. Le fromage est désormais partout, tout le temps : dans les biscuits apéro, dans la croûte des pizzas, dans les salades, dans les nuggets, dans tout !
Les recommandations santé pour le fromage oscillent autour de 30 g/jour. Or les Français en consomment 68 g/jour, soit 478 g par semaine. C'est plus de deux fois trop.
En réalité, on s'est fait embobiner avec le fromage, et c'est de cela dont il faut parler. Oui, le fromage, c'est OK : une petite portion, c'est bon, c'est terroir, c'est du calcium — avec parcimonie.
Mais non, le fromage n'est pas équilibré partout, tout le temps. Stop au fromage râpé sur tout, stop aux biscuits au fromage, stop à la mozzarella et à la fêta partout.
Cette semaine dans Long Live, on débriefe l’épisode sur les plantes et la santé mentale avec David. Extraits secs, safran, rhodiola, valériane… qu’est-ce qui marche vraiment et qu’est-ce qui relève surtout du rituel ? On partage aussi ce qui nous a le plus marqués : l’idée qu’il n’’y a pas de solution miracle, mais une approche globale — sommeil, mouvement, alimentation, psychothérapie… et hygiène de pensée. Un épisode pour prendre du recul, faire le tri, et peut-être commencer à se parler un peu mieux.
À écouter ici ou voir sur YouTube.
J'ai eu du mal à me motiver pour écrire cette newsletter — c'est fou, ça ne m'arrive jamais. Je n'ai jamais d'angoisse de la page blanche normalement, écrire est mon plaisir. Alors est-ce que je me suis trouvée nulle et que tout était foutu pour ma carrière de journaliste santé, désinfluenceuse fitness ? NON ! J'ai quand même écrit quelque chose. Ce n'est certainement pas la meilleure newsletter de ma vie, ni le plus grand plaisir à écrire — ça doit certainement se ressentir dans l'article sur le fromage, non ? HAHA
Mais je l'ai quand même fait. Et ça, c'est l'essentiel. J'écris chaque semaine, et je m'améliore un peu tout le temps. Comme en sport : l'important, c'est la régularité. Être là même quand on n'a pas envie. Continuer même quand on a l'impression que rien n'avance.
La kinésiologue que j'ai vue en début de semaine, en me tapotant le poignet, m'a demandé si je ne devrais pas écrire davantage. S'il n'y avait pas quelque chose à chercher du côté de l'écriture pour me sentir mieux. Je pose ça là, car je n'ai pas de réponse !
Vous n'avez jamais vu de kinésiologue ? Prenez rendez-vous — c'est incroyable.
Ne lâchez pas et continuez. On peut douter et agir quand même : c'est comme cela qu'on avance.
Lucile